Une présentation objective des faits aurait dû conduire à rappeler que l’ARCOM a considéré que les démentis de Radio France avaient été insuffisants.
Par ailleurs, il ne s’agissait pas seulement d’imprécisions, mais de mensonges relayant des attaques infamantes contre une personnalité politique s’inscrivant dans un contexte global de calomnies contre le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien.
Heureusement que Mathilde Panot était là à nouveau pour rétablir les faits.