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fhollande
C’était une horreur. Elle le reste. Rien ne s’oublie. Rien ne s’efface. Le deuil, la douleur, les cicatrices, les images demeurent. Rendre hommage aux victimes est notre premier devoir. Je pense à toutes ces vies fauchées par le terrorisme islamiste le 13 novembre 2015. Aux rescapés, qui vivent avec des blessures indélébiles que cette journée ravive. Aux proches, qui ont perdu ce jour-là un être aimé et dont le manque ne s’efface jamais. Mais la mémoire n’a de sens que si elle rappelle aux vivants leur obligation : défendre la liberté et la démocratie.

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