La défaite de Viktor Orban marque un point d’inflexion dans la montée du populisme. C’est un signal encourageant.
Celui que les peuples peuvent refuser les atteintes à l’État de droit et aux principes mêmes de la constitution européenne.
C’est aussi une mauvaise nouvelle pour Poutine et pour Trump dont Orban était le cheval de Troie en Europe.