Les gouvernements qui se sont succédé portent une lourde responsabilité dans cette dérive et cet ensauvagement d’une partie de la jeunesse en n’apportant aucune réponse politique à la désacralisation de la vie, à la banalisation de l’ultraviolence, à la culture de l’excuse qui a nourri le sentiment d’impunité.
Le gouvernement doit prendre la mesure de la gravité de la situation et agir avec fermeté en sanctionnant notamment, comme le prévoit le code pénal, les parents qui se soustraient à leurs obligations de surveillance de leurs enfants mineurs.